Prévoyance chirurgien-dentiste :
deux contrats ne font pas forcément une bonne couverture.

La CARCDSF verse 111 €/jour à partir du 91e jour d'arrêt. Pour un cabinet avec 15 000 € de charges mensuelles, c'est moins de 25 % du nécessaire. Beaucoup de chirurgiens-dentistes ont souscrit plusieurs contrats pour combler ce vide — et se retrouvent avec des doublons coûteux et des trous de garanties qui persistent.

La CARCDSF est un socle. Elle n’est pas une protection suffisante.

4,8/5 

Voici pourquoi notre métier prend tout son sens

Ce qu’un audit a changé pour Anne

Anne est chirurgien-dentiste libérale, installée depuis une dizaine d’années dans le bocage vendéen. Un confrère nous l’a adressée — pas parce qu’elle avait subi un sinistre, mais parce qu’il avait lui-même mesuré l’écart entre ce qu’il croyait avoir et ce qu’il avait réellement.

Anne avait deux contrats de prévoyance. L’un souscrit à la MACSF au moment de l’installation, l’autre à La Médicale, ajouté quelques années plus tard après un échange avec un commercial. Elle pensait être doublement protégée.

L’audit a révélé une réalité plus nuancée.

Ce qu’on a trouvé :

Les deux contrats couvraient les mêmes postes sur certaines garanties — les indemnités journalières en arrêt de travail notamment. En cas de sinistre, elle n’aurait perçu qu’une seule indemnisation malgré deux primes payées. C’est la règle indemnitaire : on ne peut pas être indemnisé au-delà de sa perte réelle.

Mais sur d’autres postes, les garanties se croisaient sans se compléter. L’invalidité partielle n’était pas couverte par l’un des contrats. La garantie frais généraux — pourtant critique pour un cabinet avec des charges fixes importantes — était sous-dimensionnée. Les clauses d’exclusion des deux contrats n’avaient jamais été vérifiées sur les pathologies psy.

Ce qu’on a fait :

Mise en concurrence des compagnies sur la base d’un cahier des garanties construit spécifiquement pour son profil — revenus, charges du cabinet, situation familiale, âge. Un seul contrat, cohérent, sans doublon, avec des garanties vérifiées poste par poste et des exclusions explicitement négociées.

Le résultat :

Des garanties plus complètes, une couverture invalidité partielle effective, une garantie frais généraux calibrée sur ses charges réelles. Et une économie de prime de 35 % — plus de 5 000 € par rapport à ce qu’elle payait pour deux contrats moins bien construits.

Même budget. Meilleure protection. Aucun doublon.

Ce qui a changé entre des contrats insuffisants, trop chers et une couverture efficace ? 

 

Un audit. Quelques heures de travail au bon moment.

C’est pour ça que nous faisons ce métier.

Estimez votre couverture en cas d'arrêt de travail

Simulateur CARCDSF

Estimez votre couverture en arrêt de travail

Renseignez vos revenus et charges pour voir ce que la CARCDSF vous versera réellement.

€/mois
€/mois
ans
Indemnité journalière totale à partir du J91
IJ CARCDSF
111 €/jour
IJ mensuelle CARCDSF
3 330 €/mois
Durée max d'indemnisation
36 mois
⚠️ Écart mensuel non couvert :
La CARCDSF verse 3 330 €/mois à partir du J91. Avec vos revenus déclarés, l'écart mensuel non couvert par le régime obligatoire est significatif. Une prévoyance complémentaire est indispensable pour maintenir votre niveau de vie.
🏥 Frais généraux à protéger : /mois
Vos charges de cabinet continuent de courir pendant votre arrêt. La garantie frais généraux permet de les couvrir indépendamment de votre couverture revenus — un poste souvent négligé dans les contrats multi-compagnies.
⚠️ Invalidité partielle : aucune couverture obligatoire
La CARCDSF ne verse aucune prestation en cas d'invalidité partielle. Une pathologie réduisant votre capacité de travail sans atteindre le seuil de reconnaissance totale (troubles musculo-squelettiques, pathologie oculaire…) ne déclenche aucune indemnisation du régime obligatoire.
Capital décès CARCDSF
19 220 €
500 points × 38,44 € (2025)
Rente conjoint survivant
Jusqu'à 65 ans du conjoint
Rente orphelin
Capital CPAM (si conventionné)
11 775 €
Complément si en activité au décès
Une couverture complémentaire adaptée doit combler l'écart sur les IJ, couvrir l'invalidité partielle dès 15 à 33 % selon le contrat, protéger les frais généraux du cabinet et renforcer les garanties décès. Un audit permet d'identifier précisément ce dont vous avez besoin — et d'éviter les doublons inutiles.

Simulation basée sur les barèmes CARCDSF 2025. Les montants IJ CPAM (J4-J90) dépendent de votre revenu annuel moyen sur 3 ans. Cette simulation est indicative et ne tient pas compte de votre situation fiscale ni des conditions spécifiques de votre contrat complémentaire actuel.

Les risques prévoyance que les chirurgiens dentistes sous-estiment

Ce que la CARCDSF ne couvre pas — et que beaucoup découvrent trop tard

1 – Des IJ plafonnées à 111 €/jour.

Pour une profession avec des revenus moyens supérieurs à 100 000 €/an et des charges de cabinet significatives, l’indemnité forfaitaire de la CARCDSF ne compense qu’une fraction de la perte réelle.

2 – L’absence de prestations en cas d’invalidité partielle

La CARCDSF ne reconnaît que l’invalidité totale avec cessation définitive d’activité. Une pathologie qui réduit votre capacité de travail de 50 % sans vous empêcher totalement d’exercer — troubles musculo-squelettiques, pathologie oculaire, affection neurologique — ne déclenche aucune prestation.

3 – La cessation d’activité comme condition

Pour bénéficier de la rente invalidité, il faut avoir cessé définitivement et justifié de la vente ou fermeture du cabinet. Cette condition peut représenter un obstacle administratif et financier majeur au moment où le professionnel est le plus vulnérable.

4 – Un capital décès insuffisant

19 220 € de capital décès pour un professionnel dont le cabinet représente souvent plusieurs centaines de milliers d’euros de valeur économique. Les prestations ne permettent pas de maintenir le niveau de vie familial.

Notre approche prévoyance pour les chirurgiens dentistes

Une analyse complète, pas un devis en 3 clics

Nous ne proposons pas de comparateur automatique. Nous travaillons déjà avec certains de vos confères, chirurgiens dentistes, orthodontistes, et nous connaissons les spécificités de votre régime, de vos charges et de votre mode d’exercice.

Cartographie
de l'existant

Analyse de chaque contrat en cours — MACSF, La Médicale,  AGIPI/AXA ou autre — garantie par garantie, clause par clause. Identification des doublons, des trous de garanties et des exclusions qui passent inaperçues à la lecture.

Calibrage sur votre situation

Revenus nets, charges du cabinet, situation familiale, encours bancaires, associés — chaque élément de votre situation influence le niveau de couverture nécessaire. Une prime optimisée pour un chirurgien-dentiste isolé en milieu rural n’est pas la même que pour un associé d’une SCM parisienne.

Mise en concurrence

Comparaison des offres du marché sur la base d’un cahier des garanties construit pour vous. Pas une comparaison de produits standardisés — une comparaison de solutions calibrées.

Suivi
dans le temps

Votre situation évolue. L’ouverture d’un cabinet associé, un changement de statut, une naissance, un encours bancaire supplémentaire — autant de raisons de revoir la couverture.

Vous avez déjà un contrat prévoyance en tant que chirurgien dentiste libéral ?

Un contrat existant mérite d’être vérifié régulièrement, surtout si vos revenus, votre statut, votre foyer ou vos charges professionnelles ont évolué. Nous avons connaissance de l’ensemble des contrats du marché, MACSF, La Médicale, Abeille, SwissLife, UNIM…pour vous établir une analyse détaillée.

Questions fréquentes des chirurgiens-dentistes sur leur prévoyance

Les professions libérales de santé se posent souvent les mêmes questions concernant leur couverture prévoyance. Voici quelques éléments de réponse.

J'ai déjà un contrat à la MACSF. Pourquoi en changer ?

Ce n’est pas forcément une question de changer — c’est une question de savoir si ce contrat couvre ce dont vous avez besoin, au bon niveau, sans lacune. La MACSF propose des contrats solides. La vraie question est : est-il calibré sur votre situation réelle ? Un audit ne présuppose pas le résultat.

Pas nécessairement un problème — mais probablement un coût inutile. En cas de sinistre, la règle indemnitaire peut s’appliquer suivant les termes du contrat : vous ne pouvez percevoir qu’une seule indemnisation pour la même perte. Si les deux contrats couvrent les mêmes postes, l’un d’eux est partiellement superflu. L’audit permet de mesurer l’écart entre ce que vous payez et ce que vous percevriez réellement.

Pour un cabinet libéral avec des charges fixes — loyer, charges URSSAF provisionnelles, salaires des assistants, emprunts matériels — la réponse est oui dans la grande majorité des cas. Sans cette garantie, un arrêt prolongé peut compromettre la viabilité du cabinet indépendamment de la couverture revenus.

Certaines exclusions standard peuvent être levées moyennant une prime complémentaire ou un questionnaire médical approfondi — notamment les affections disco-vertébrales, les pathologies psychiques et les antécédents déclarés. C’est un point à vérifier systématiquement à la souscription, pas au moment du sinistre.

 

Oui. L’exercice en société implique des enjeux supplémentaires en cas d’invalidité ou de décès d’un associé : rachat de parts, continuité de la patientèle, gouvernance de la structure. Des solutions spécifiques comme l’assurance croisée entre associés ou la garantie homme clé permettent d’anticiper ces risques.

Nous les intégrons systématiquement dans notre analyse lorsque la situation le justifie.

 

Un audit de prévoyance ne coûte rien et ne présuppose aucune décision. Il vous donne simplement une image claire de ce que vous avez — et de ce qu’il manque.

Faisons le point sur votre protection sociale

A propos

Simone est un cabinet de courtage en assurances de personnes spécialisé en prévoyance, santé et retraite. Plus de 25 ans d’expérience à accompagner des créateurs d’entreprises comme des dirigeants chevronnés.

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