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Damien avait une prévoyance pourtant, il n’avait (quasiment) pas de protection.

Temps de lecture : 5 minutes 

 

« J’ai une prévoyance depuis que j’ai rejoint l’entreprise. »

 

Damien a 35 ans. Avec son père, il cogère une société de construction de charpente bois — une entreprise familiale bien installée, une clientèle fidèle, une réputation solide dans leur région.

Quand Damien a rejoint l’entreprise il y a quelques années, les choses se sont faites naturellement. La famille était déjà cliente d’un agent général d’une grande compagnie d’assurance — tous les contrats pro et perso regroupés au même endroit, une relation de confiance construite sur des années. Damien a souscrit sa prévoyance dans la continuité, sans trop se poser de questions. La case était cochée.

C’est leur expert-comptable — partenaire du cabinet SIMONE — qui a soulevé le sujet. Avec l’accord de Damien et de son père, il nous a transmis le dossier pour que nous réalisions un audit complet des contrats de prévoyance et mutuelle en place.

 

L’audit : deux situations, deux conclusions très différentes

 

Pour le père de Damien, le tableau était rassurant. 60 ans, deux ans avant la retraite, un patrimoine bien constitué. Ses garanties étaient cohérentes avec sa situation — la couverture était là où il en avait besoin. Nous avons identifié une marge d’optimisation tarifaire d’environ 25 % à garanties équivalentes, ce qui représente une économie réelle sur les prochaines années. Mais sur le fond, rien d’alarmant.

Pour Damien, c’était une autre histoire.

 

Ce que le contrat ne couvrait pas

 

En lisant attentivement les conditions générales et les tableaux de garanties du contrat de Damien, deux points ont immédiatement retenu notre attention.

 

Premier point : l’absence de garanties décès.

Damien est en couple. Ils ont trois enfants. Sa rémunération est la principale source de revenus du foyer — sa compagne travaille, mais c’est lui qui assure l’essentiel de l’équilibre financier de la famille.

Son contrat couvrait correctement l’arrêt de travail et l’invalidité. Mais il ne prévoyait aucune garantie décès. En cas de disparition brutale de Damien, sa famille n’aurait reçu aucun capital, aucune rente. Sa compagne aurait dû faire face seule — aux charges du foyer, au remboursement des emprunts éventuels, aux études des trois enfants à financer.

Damien le savait-il ? Non. Personne ne le lui avait dit clairement. Le contrat était en place, les cotisations prélevées chaque mois — ça ressemblait à une protection. Ça n’en était pas une complète.

 

Deuxième point : la compétition automobile.

Damien est passionné de mécanique. Plusieurs fois par an, il participe à des compétitions de stock cars — une activité qu’il pratique sérieusement, avec tout ce que ça implique en termes de risque physique.

Dans les conditions générales de son contrat, la compétition automobile figurait parmi les exclusions de garantie. En cas d’accident sur circuit, ses indemnités journalières, sa rente invalidité, ses garanties décès — rien de tout ça ne se serait déclenché.

Damien ne le savait pas. Il l’a découvert quand on le lui a dit, et quand on lui a montré la clause dans son contrat.

 

Un audit, ce n’est pas une comparaison de tarif

 

C’est le cœur de ce que nous faisons chez SIMONE, et c’est ce que ce dossier illustre parfaitement.

Un audit de contrat n’est pas un exercice de comparaison tarifaire. Ce n’est pas chercher si on peut payer moins cher. C’est lire ce qui est écrit — vraiment lu, pas survolé — et mesurer l’écart entre ce que le client croit avoir et ce qu’il a réellement.

Cet écart, dans le cas de Damien, était potentiellement catastrophique.

Un dirigeant artisan de 35 ans, chef de famille, principal apporteur de revenus, qui pratique une activité à risque exclu de son contrat : c’est exactement le profil pour lequel une prévoyance mal calibrée peut détruire l’équilibre économique d’une famille en quelques semaines.

Personne n’avait fait ce travail de lecture avant nous. Pas par négligence de l’agent général — mais parce que dans un portefeuille de plusieurs centaines de clients, la révision approfondie des garanties de chacun ne se fait pas automatiquement. Elle se fait quand quelqu’un prend le temps de le faire.

 

Ce que Damien a mis en place

Après l’audit, nous avons travaillé avec Damien pour construire une solution adaptée à sa situation réelle — pas à une situation générique.

Sur le décès, un capital décès et une rente éducation pour ses trois enfants ont été intégrés au nouveau contrat. En cas de disparition de Damien, sa famille dispose d’une protection financière concrète : le niveau de vie du foyer est sécurisé, les études des enfants sont protégées.

Sur la compétition automobile, la pratique du stock car a été déclarée et couverte. La surprime associée était raisonnable au regard de ce qu’elle garantit. Damien peut désormais prendre le départ sereinement — sachant que s’il lui arrive quelque chose sur circuit, ses garanties fonctionnent.

Sur le tarif global, la nouvelle solution reste dans un budget cohérent avec ce que Damien payait — avec une couverture sensiblement plus large et sans angle mort.

 

Ce que ce dossier nous a rappelé

 

Avoir un contrat de prévoyance n’est pas une fin en soi. C’est un point de départ.

Un contrat souscrit il y a dix ans, dans une situation de vie différente, avec des garanties choisies sans analyse approfondie, peut laisser des pans entiers de la vie d’un dirigeant totalement exposés — sans que ni lui ni son entourage ne s’en rende compte.

L’audit n’est pas réservé aux situations de crise. C’est une démarche préventive, que nous recommandons à tous les dirigeants qui ont souscrit leur prévoyance « dans la continuité » — avec leur banquier, leur agent général, leur chambre de métiers — sans que quelqu’un ait jamais pris le temps de regarder si ce qui était en place correspondait vraiment à ce qui était nécessaire.

Chez SIMONE, c’est ce que nous faisons. Gratuitement, sans engagement, en visio ou par téléphone partout en France.

→ Demander un audit de mes contrats de prévoyance

 

Pour aller plus loin

 

Cas présenté à des fins pédagogiques avec l’accord du client. Les éléments personnels ont été adaptés pour préserver l’anonymat.

A propos

Simone est un cabinet de courtage en assurances de personnes spécialisé en prévoyance, santé et retraite. Plus de 25 ans d’expérience à accompagner des créateurs d’entreprises comme des dirigeants chevronnés.

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