Exploitant agricole :
quand vous vous arrêtez,
l'exploitation, elle, continue.
Un éleveur blessé, c'est des animaux à nourrir quand même. Un paysagiste en arrêt, ce sont des chantiers qui attendent. Un céréaliculteur immobilisé au mauvais moment, c'est une récolte compromise.
La MSA verse 34,39 € par jour en cas d’arrêt. Vos charges, elles, ne s’arrêtent pas.
4,8/5
Voici pourquoi notre métier prend tout son sens
Un accident. Quatre mois d’arrêt de travail. Et la question qui arrive très vite : comment je tiens ?
Alexis a 30 ans. Paysagiste, affilié MSA. Il s’est blessé sur un chantier — un arrêt de travail de quatre mois, sans pouvoir intervenir, sans pouvoir honorer ses contrats.
Avant de nous rencontrer, Alexis n’avait pas souscrit de contrat de prévoyance complémentaire. Pas par conviction particulière — plutôt parce personne ne lui avait expliqué concrètement ce que la MSA lui verserait seule en cas de coup dur.
Pendant ces quatre mois, le contrat a couvert ses charges professionnelles et ses frais courants personnels. Il a pu se concentrer sur sa convalescence sans avoir à liquider sa trésorerie ni contracter de dettes. À la reprise, son activité était intacte.
Un accident de chantier. Quatre mois. Et une différence de 34,39 € par jour d’un côté, d’une couverture réelle de l’autre.
Ce qui a changé entre l'absence de couverture et un contrat de prévoyance adapté ?
Un audit. Quelques heures de travail au bon moment.
C’est pour ça que nous faisons ce métier.
Les spécificités du risque agricole
Ce que la MSA ne couvre pas — et ce que personne ne gère à votre place
1 – La continuité de l’exploitation : un risque invisible
Un salarié en arrêt de travail ne met pas son employeur en péril. Un exploitant agricole en arrêt, c’est une autre réalité : les animaux doivent être nourris, soignés, surveillés. Les cultures ont leur calendrier. Les chantiers ont des délais contractuels.
La MSA ne couvre pas le coût d’un remplaçant. Elle ne verse pas de garantie frais professionnels. Si vous êtes seul sur votre exploitation, un arrêt prolongé peut mettre en danger des années de travail — indépendamment de votre situation personnelle.
Un contrat complémentaire bien construit peut intégrer une garantie frais professionnels forfaitaire pour financer un remplacement pendant l’arrêt et préserver la continuité de l’activité.
2 – Des indemnités journalières parmi les plus faibles
34,39 €/jour — c’est le montant forfaitaire versé par la MSA à partir du 29e jour d’arrêt en cas de maladie ou accident de la vie privée (AMEXA). Soit environ 1 032 €/mois. Pour un exploitant avec 3 000 € de revenus mensuels et des charges fixes d’exploitation, l’écart est immédiat et significatif.
Point important : la MSA ne verse des IJ que pour un arrêt total. Toute reprise partielle, même légère, suspend les versements.
3 – Un capital décès qui ne protège pas une famille
3 977 € — c’est le capital décès versé par la MSA en AMEXA (maladie ou accident de la vie privée). La fiche elle-même le précise : ce montant couvre à peine les frais d’obsèques.
En AMEXA, aucune rente n’est prévue pour le conjoint survivant, aucune rente éducation pour les enfants. Si vous décédez suite à une maladie, votre famille ne perçoit que ce capital forfaitaire — quelle que soit la valeur de ce que vous avez construit.
La situation est légèrement différente en cas d’accident du travail (ATEXA) : une rente conjoint de 5 977 €/an et une rente éducation sont prévues. Mais pour tout ce qui relève de la maladie ou de l’accident privé — la majorité des cas — la famille n’est pas protégée.
4 – La transmission de l’exploitation
Pour un exploitant agricole, le décès ou l’invalidité soulève des questions que les autres professions libérales ne rencontrent pas de la même façon : que devient l’exploitation ? Qui reprend ? Comment financer la soulte en cas de transmission aux héritiers ? Comment préserver les outils de production ?
Un capital décès bien calibré permet d’anticiper ces enjeux de transmission sans forcer la vente précipitée d’une exploitation familiale.
En cas d'arrêt demain, combien toucheriez-vous ?
La plupart des professions agricoles méconnaissent leur couverture MSA. Entrez vos revenus — le résultat parle de lui-même.
Estimez votre indemnisation en cas d'arrêt de travail
Barèmes MSA 2025 (AMEXA et ATEXA) · Résultat immédiat · Sans inscription
Résultats de votre simulation
Simulation établie sur la base des barèmes MSA 2025. IJ AMEXA : 34,39 €/jour à partir du 29e jour, 360 jours maximum sur 3 ans, arrêt total uniquement. IJ ATEXA : 25,79 €/jour du 4e au 28e jour, 34,39 €/jour au-delà. GFA 2025 : 14 943,04 €. Capital décès AMEXA : 3 977 € sous condition de ressources. Ce simulateur ne tient pas compte des contrats complémentaires éventuellement en place. Il ne constitue pas un conseil en assurance.
Notre approche prévoyance pour les exploitants agricoles
Une protection qui tient compte de la réalité du terrain
Nous accompagnons des exploitants agricoles aux profils très différents — éleveurs, céréaliculteurs, maraîchers, paysagistes, horticulteurs. Nous connaissons la complexité du régime MSA, la distinction AMEXA/ATEXA, et les enjeux spécifiques de la continuité d’exploitation.
Audit de votre couverture
MSA
Analyse précise de vos droits réels selon votre type d’activité, votre ancienneté de cotisation et votre situation familiale — en distinguant AMEXA et ATEXA.
Évaluation des besoins exploitation et famille
Quelles charges fixes votre exploitation génère-t-elle ? Quel coût de remplacement en cas d’arrêt ? Quelle protection pour votre conjoint et vos enfants ?
Construction d'une stratégie
sur mesure
Sélection des garanties prioritaires : IJ complémentaires, frais professionnels, invalidité, capital décès et rente famille calibrés sur votre situation réelle.
Comparaison des meilleures solutions du marché
En tant que courtier indépendant, nous interrogeons les compagnies spécialisées en prévoyance des professions de santé et vous restituons les résultats de façon lisible.
Vous avez déjà un contrat prévoyance en tant qu'exploitant agricole?
Un contrat existant mérite d’être vérifié régulièrement, surtout si vos revenus, votre statut, votre foyer ou vos charges professionnelles ont évolué. Nous avons connaissance de l’ensemble des contrats du marché, Groupama, Crédit agricole, Maaf, Abeille, Axa…pour vous établir une analyse détaillée.
Questions fréquentes des exploitants agricoles sur leur prévoyance
Quelle est la différence entre AMEXA et ATEXA ?
L’AMEXA couvre les maladies et accidents de la vie privée — c’est le régime général des exploitants agricoles. L’ATEXA couvre les accidents du travail et maladies professionnelles survenus dans le cadre de l’activité. Les droits diffèrent significativement : l’ATEXA prévoit une couverture dès le 4e jour et des prestations famille en cas de décès, là où l’AMEXA ne prévoit aucune rente pour le conjoint ni les enfants. Un contrat complémentaire couvre les deux situations sans distinction.
La MSA couvre-t-elle le coût d'un remplaçant pendant mon arrêt ?
Non. La MSA ne prévoit aucune prise en charge des frais de remplacement sur l’exploitation. Il existe des dispositifs de remplacement agricole via les services de remplacement départementaux, mais leur financement reste à votre charge. Un contrat complémentaire peut intégrer une garantie frais professionnels forfaitaire pour couvrir ce coût pendant l’arrêt.
Que touche ma famille si je décède suite à une maladie ?
En AMEXA (maladie ou accident de la vie privée), la MSA verse uniquement un capital décès de 3 977 € — sous condition de ressources de l’ayant droit. Aucune rente pour le conjoint, aucune rente éducation pour les enfants. Ces protections n’existent qu’en ATEXA (accident du travail). Un contrat complémentaire prévoit une protection famille quelle que soit la cause du décès.
Puis-je être couvert si je reprends progressivement mon activité ?
La MSA ne verse aucune IJ en cas de reprise partielle de l’activité — l’arrêt doit être total. Certains contrats complémentaires couvrent l’incapacité partielle sans arrêt total préalable, ce qui est particulièrement utile pour les exploitants qui peuvent reprendre certaines tâches progressivement pendant leur convalescence.
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Ma cotisation est-elle déductible ?
Non, seules les cotisations retraite peuvent bénéficier du cadre Madelin. La prévoyance et la mutuelle ne sont pas concernées par la déductibilité Madelin.
Chaque éleveur, chaque agriculteur ou professionnel agricole a une situation différente : niveau de revenus, mode d’exercice, structure juridique, situation familiale, charges fixes.
Un échange de 30 minutes permet d’identifier précisément vos lacunes de couverture et les priorités à traiter.
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Simone est un cabinet de courtage en assurances de personnes spécialisé en prévoyance, santé et retraite. Plus de 25 ans d’expérience à accompagner des créateurs d’entreprises comme des dirigeants chevronnés.
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