Kiné, infirmier libéral,
vous surpayez probablement
votre prévoyance.
Les auxiliaires médicaux libéraux, infirmères et infirmièrs libéraux, kinésithérapeutes, sont parmi les professions les plus exposées aux arrêts de travail. Les compagnies d'assurance le savent — et le répercutent sur les tarifs. Résultat : vous payez plus cher, souvent pour une couverture mal calibrée.
Un courtier indépendant fait jouer la concurrence là où un conseiller mono-compagnie subit sa propre tarification. C’est précisément ce que nous faisons.
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Pourquoi vous êtes régulièrement majorés — et comment limiter l'impact ?
Profession de santé à risque élevé : comprendre la majoration pour mieux la négocier
Les kinésithérapeutes et infirmiers libéraux cumulent deux facteurs de risque aux yeux des assureurs : une forte exposition physique (pathologies musculo-squelettiques, lombalgies, troubles disco-vertébraux) et une activité qui ne supporte pas les aménagements de poste. Un kiné avec une tendinite de l’épaule ne peut pas « travailler à mi-temps » : il s’arrête ou il continue à plein.
Ce profil de risque se traduit par des primes plus élevées que la moyenne des professions libérales — et souvent par des exclusions spécifiques sur les pathologies du dos ou des membres supérieurs dans les contrats souscrits sans analyse comparative.
Ce qui change entre un contrat insuffisant, trop cher et une couverture qui tient ?
Un audit. Quelques heures de travail au bon moment.
C’est pour ça que nous faisons ce métier.
Trois leviers pour maîtriser le coût réel de votre couverture :
1 – Calibrer la franchise en fonction de votre trésorerie
La CARPIMKO verse 55,44 €/jour à partir du 91e jour d’arrêt. C’est le forfait le plus faible parmi les régimes des professions libérales — à titre de comparaison, la CAVEC (Expert-comptable) verse 125 €/jour et la CARMF (Médecin libéral) entre 65 et 197 €/jour selon les revenus.
Ce faible niveau d’IJ obligatoire a une conséquence directe : l’essentiel du besoin de couverture repose sur le contrat complémentaire. Mais choisir une franchise longue (90 jours) pour réduire la prime ne fait sens que si vous disposez d’une trésorerie suffisante pour absorber trois mois sans revenus. La bonne franchise dépend de votre situation personnelle, pas d’une règle générale.
2 – Ne pas payer deux fois
La CARPIMKO prévoit déjà une prise en charge partielle du mi-temps thérapeutique : 27,72 €/jour en cas de reprise partielle, et 55,44 €/jour pendant les 3 premiers mois de reprise à des fins thérapeutiques. Un contrat complémentaire qui couvre intégralement l’incapacité partielle sans déduire les prestations CARPIMKO vous fait payer une garantie déjà partiellement couverte.
Le bon contrat tient compte de ce que le régime verse déjà — et complète précisément ce qui manque.
3 – Mettre les compagnies en concurrence sur votre profil exact
Toutes les compagnies ne majorent pas de la même façon ni sur les mêmes critères. Certaines pénalisent systématiquement les professions physiques ; d’autres ont développé des produits spécifiques aux auxiliaires médicaux avec des grilles tarifaires plus favorables. Un courtier indépendant interroge simultanément plusieurs compagnies sur votre profil exact — ancienneté, spécialité, antécédents de santé, mode d’exercice — et vous restitue les résultats comparés.
En cas d'arrêt demain, combien toucheriez-vous ?
55,44 € par jour à partir du 91e jour. C’est ce que verse la CARPIMKO — quel que soit votre niveau de revenus. Mesurez l’écart avec vos revenus réels.
Estimez votre indemnisation en cas d'arrêt de travail
Barèmes CARPIMKO et CPAM/IJPL 2025 · Résultat immédiat · Sans inscription
Résultats de votre simulation
Simulation établie sur la base des barèmes CARPIMKO et CPAM/IJPL 2025. Les IJ CPAM sont estimées sur la base de 1/730e du revenu annuel dans la limite de 3 PASS (min. 40% PASS/730). Les majorations CARPIMKO pour enfant à charge (+8,06 €/j) et tierce personne (+20,16 €/j) ne sont pas incluses dans cette simulation de base. Ce simulateur ne tient pas compte des contrats complémentaires éventuellement en place. Il ne constitue pas un conseil en assurance.
Notre approche pour les Kinés et les infirmiers libéraux
Une analyse complète, pas un devis en 3 clics
Nous ne proposons pas de comparateur automatique. Nous travaillons avec des médecins libéraux depuis plus de 25 ans — généralistes, spécialistes, chirurgiens, anesthésistes — et nous connaissons les spécificités de votre régime, de vos charges et de votre mode d’exercice.
Audit de votre couverture
CARPIMKO
Analyse précise de ce que le régime vous verse réellement — IJ, invalidité partielle et totale, décès — et identification des lacunes prioritaires.
Analyse de votre contrat existant
Si vous avez déjà un contrat, nous vérifions les exclusions spécifiques à votre profession, le niveau de franchise, la clause de reclassement et le traitement de l’invalidité partielle.
Mise en concurrence sur votre profil exact
Nous interrogeons simultanément les compagnies présentes sur le marché des auxiliaires médicaux libéraux et comparons les offres sur des bases identiques.
Restitution
claire et compréhensible
Vous recevez une comparaison lisible — garanties, exclusions, tarifs, conditions de souscription — pour décider en connaissance de cause.
Vous avez déjà un contrat prévoyance en tant qu'infirmière / infirmier libéral / kinésithérapeute ?
Un contrat existant mérite d’être vérifié régulièrement, surtout si vos revenus, votre statut, votre foyer ou vos charges professionnelles ont évolué. Nous avons connaissance de l’ensemble des contrats du marché, MACSF, La Médicale, Abeille, SwissLife, UNIM…pour vous établir une analyse détaillée.
Questions fréquentes des kinésithérapeutes et infirmiers libéraux sur la prévoyance
Les professions libérales de santé se posent souvent les mêmes questions concernant leur couverture prévoyance. Voici quelques éléments de réponse.
Pourquoi ma cotisation de prévoyance est-elle plus élevée que celle de mes confrères d'autres professions ?
Les auxiliaires médicaux libéraux sont classés en risque aggravé par la plupart des compagnies d’assurance, en raison de la forte prévalence des pathologies musculo-squelettiques et de l’impossibilité d’aménager le poste en cas d’atteinte physique. Ce surcoût est réel — mais il varie significativement d’une compagnie à l’autre. Un courtier indépendant peut identifier les assureurs qui pratiquent les meilleures conditions tarifaires sur votre profil.
La CARPIMKO couvre-t-elle les pathologies du dos ?
Oui, dans le cadre général des IJ et des pensions d’invalidité. Elle ne prévoit pas de dispositions spécifiques pour les pathologies disco-vertébrales. Certains contrats complémentaires les couvrent explicitement sans condition d’hospitalisation, ce qui est déterminant pour des pathologies qui évoluent souvent sur plusieurs mois avant de nécessiter un arrêt total.
Qu'est-ce que la clause de reclassement et pourquoi est-elle importante ?
La CARPIMKO prévoit que si vous êtes reconnu invalide pour votre profession mais jugé capable d’exercer une autre activité, votre rente peut être réduite progressivement sur trois ans puis supprimée. Un contrat complémentaire en barème professionnel seul ne tient pas compte de cette possibilité de reclassement : si vous ne pouvez plus exercer votre métier de kiné ou d’infirmier, vous êtes indemnisé — point. C’est une garantie fondamentale pour les professions physiques.
Puis-je déduire ma cotisation de prévoyance ?
Oui. Dans le cadre d’un contrat Madelin, les cotisations sont déductibles de votre revenu imposable (BNC) dans les limites légales en vigueur, ce qui réduit le coût réel de la couverture.
Néanmoins, l’option Madelin ne doit pas être prise par défaut sans réflexion et sans tenir compte des incidences fiscales en cas d’indemnisation.
J'ai déjà un contrat souscrit à mon installation. Dois-je le revoir ?
Les contrats souscrits en début de carrière sont souvent inadaptés à la situation réelle quelques années plus tard : revenus qui ont évolué, charges de cabinet différentes, situation familiale modifiée. De plus, les exclusions spécifiques à votre profession méritent d’être relues régulièrement. Un audit permet de vérifier en 30 minutes si votre couverture actuelle reste cohérente — et si le marché propose mieux pour le même budget.
Nous les intégrons systématiquement dans notre analyse lorsque la situation le justifie.
Chaque professionnel de santé a une situation différente : niveau de revenus, mode d’exercice, structure juridique, situation familiale, charges fixes.
Un échange de 30 minutes permet d’identifier précisément vos lacunes de couverture et de lancer une mise en concurrence objective.
Faisons le point sur votre prévoyance
A propos
Simone est un cabinet de courtage en assurances de personnes spécialisé en prévoyance, santé et retraite. Plus de 25 ans d’expérience à accompagner des créateurs d’entreprises comme des dirigeants chevronnés.
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